L'audit IA se fait dans vos bureaux, pas dans un tableur.

On vient sur place. On parle à vos équipes avant de parler d'outils, on regarde comment le travail se fait vraiment, et on repart en vous laissant un plan d'action que vos équipes peuvent appliquer sans nous.

Comment se passe un audit.

Trois temps, dans cet ordre. On ne commence jamais par les outils.

Premier temps

On parle aux gens qui font le travail.

Avant tout diagnostic, on demande à chacun ce qui lui prend du temps et ce qui l'agace. Le service client, l'administratif, la vente, la logistique, l'assistanat et la direction ne perdent pas leur temps aux mêmes endroits.

Ce qu'on en tire

La liste des irritants réels, pas ceux qu'on suppose depuis un bureau.

Deuxième temps

On regarde l'écran, clic par clic.

On se met à côté et on observe le geste réel : les copier-coller entre deux logiciels, les fichiers qui se ressaisissent, les relances écrites à la main. On relève aussi ce que l'entreprise a déjà mis en place, et ce que les équipes utilisent déjà en silence.

Ce qu'on en tire

Ce qui est automatisable, ce qui doit juste être mieux outillé, et ce qui doit rester humain.

Troisième temps

On montre ce que ça donne, puis on écrit le plan.

Quand un chantier est évident, on ne se contente pas de le décrire : on monte l'automatisation ou le petit agent devant les équipes et on leur montre. Le reste part dans le plan d'action, avec ce que ça demande et qui peut le faire.

Ce qu'on en tire

Des équipes qui ont vu la chose tourner, et un plan qui ne les surprendra pas.

Un plan d'action, pas un rapport.

Un rapport se lit une fois et finit dans un dossier partagé. Ce qu'on livre se lit comme une liste de chantiers : ce qui tourne déjà, ce qui peut sortir vite, ce qui demande une décision de votre part, et ce qu'il vaut mieux ne pas faire. Chaque ligne dit qui peut la prendre en charge.

  • L'état des lieux de ce qui tourne déjà, y compris les outils que personne n'avait déclarés.
  • Les chantiers classés par ce qu'ils changent et par ce qu'ils coûtent en effort, pas par ordre d'apparition.
  • Applicable par vos équipes, par Kirako, ou par le prestataire que vous voulez. Le livrable est à vous.

Qui commande un audit.

Un dirigeant, pour son entreprise

Vous savez que l'IA doit changer quelque chose chez vous, sans savoir où commencer ni qui écouter. L'audit tranche, sur la base de ce que font vos équipes.

Un audit, une entreprise, un plan.

Un fonds ou un investisseur, pour ses participations

Vous voulez savoir où en sont vos participations sur l'IA, avec la même grille de lecture pour toutes, et un plan par entreprise plutôt qu'une note de synthèse.

Le même audit, répété entreprise par entreprise.

Le périmètre, le rythme et le nombre d'entreprises se décident au cadrage.

Et si vous voulez qu'on reste après le plan.

L'audit se termine par un plan que vous pouvez emporter n'importe où. Certains dirigeants préfèrent garder quelqu'un en face d'eux pour les arbitrages qui suivent : quel outil acheter, quel devis est raisonnable, quoi lancer d'abord, quoi refuser. C'est le conseil, à la séance ou dans la durée.

  • Quoi automatiser, quoi acheter, quoi construire.
  • Qui former, et dans quel ordre.
  • Quoi refuser, parce que c'est trop flou ou trop cher pour votre stade.

Nous ne vendons aucune licence et ne touchons aucune commission sur les outils recommandés.

Si vous savez déjà quoi faire.

Ou essayez un agent sur votre site

Ce qu'on nous demande avant un audit.

On commence par regarder si l'audit a du sens chez vous.

Un appel, votre contexte, ce que vous devez pouvoir décider. Si la bonne réponse est une formation, un agent ou rien pour l'instant, on vous le dira.

Voir comment Kirako tourne au quotidien